Les routes de mauvaise qualité, la concurrence de l’Europe de l’Est ou l’augmentation des prix du carburant ne sont pas les seuls problèmes dans le secteur de la logistique et du transport, en Belgique. Les paiements de factures sont également l’objet d’un inquiétant retard.

Dans cette délicate conjoncture économique, le secteur du transport connaît de plus en plus de problèmes. La future taxe kilométrique provoque des nuits blanches dans le secteur et les nombreuses entreprises étrangères de logistique créent une forte concurrence au sein des transporteurs belges. A côté de cela, il ressort de chiffres, provenant de différentes sources, que le retard de paiement des factures des transporteurs et du secteur logistique est la cause de nombreux maux. Le secteur tient pourtant une part prépondérante dans notre économie. Il est à la base de pas moins de 250 000 emplois directs et représente 10% du PIB, emplois indirects compris.

Le problème est connu depuis bien longtemps…

Une enquête menée en 2013 par l’Institut belge du Transport et de la Logistique démontrait que les sociétés de transport souffraient du retard de paiement de leurs clients. Les factures qui ont un délai de paiement de 30 jours sont, en moyenne, réglées après 53 jours.

En 2014, il ressortait d’une autre enquête menée par Intrum Justitia que seulement quatre clients sur dix payaient leur facture endéans le mois. 39 % des sociétés de transport et logistique sondées constatent que ce retard est une menace pour la pérennité de leurs activités. Vu le contexte économique ambiant, une société de transports sur cinq a déjà licencié du personnel. Vu que certains clients ne règlent pas leur facture, ou du moins pas en temps et en heure, la situation s’est aggravée.

En 2013, la directive européenne « Lutte contre les retards de paiement dans les transactions commerciales » a été transposée en loi belge. Bien que la situation s’améliore légèrement, les retards de paiement demeurent problématiques.

…mais il continue de subsister

Tandis que le secteur du transport ne peut pas se permettre de fournir avec vingt jours en retard des marchandises comme de l’alimentation, du bétail ou du matériel de construction, une récente enquête de conjoncture de l’ITLB montre que le délai de paiement dépasse encore et toujours les cinquante jours. De plus, 18,8% des entreprises interrogées ont des problèmes de liquidité.

Selon le European Payment report, 24% des sondés ont confirmé une corrélation entre le licenciement de personnel et le retard de paiement. Ce « mismatch » entre rendement (virtuel) dans les livres et cash dans les mains cause des ennuis à beaucoup de transporteurs. Paradoxalement, les clients sont souvent suffisamment solvables. Il s’agit donc généralement plus d’une question de temps que de moyens. En outre, 32% des entreprises engageraient plus de personnel si les factures étaient réglées en temps et en heure.

Hilde Vanden Ameele, de l’ITLB, souligne que les transporteurs se retrouvent souvent en position de faiblesse dans les négociations avec les clients, vu que l’offre est plus élevée que la demande : « Ils peuvent difficilement obliger leurs clients à régler leur facture à temps. Il y a suffisamment d’alternatives sur le marché. Vu cette crainte de perdre le client, les entreprises n’ont souvent d’autre choix que d’accepter le retard de paiement. De plus, aucune amélioration n’est envisageable à court terme. Cette problématique maintient toujours le secteur de la logistique dans une impasse ».

Des alternatives existent !

Ces dernières années, quelques initiatives bottom-up ont fleuri dans le secteur Fintech. Elles permettent aux transporteurs qui veulent optimaliser leur cash flow d’être quand même payés d’une autre manière.

L’une de ces solutions se nomme Edebex. Ils proposent une place de marché en ligne, où les sociétés peuvent directement vendre leurs factures ouvertes à des investisseurs. Cette alternative offre une solution rapide, sécuritaire et efficace pour les entreprises qui mobilisent ici un capital de travail extra et qui veulent optimiser leur cash flow.

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